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Tu joues dans les cours des grands ▬ End.Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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MessageSujet: Tu joues dans les cours des grands ▬ End.Mer 6 Aoû 2014 - 23:50



















Dómaldisson Andreas
NOM : Dómaldisson.
PRÉNOM(S) : Andreas.
ÂGE : Trente-deux années d'existence.
DATE DE NAISSANCE : 30 avril 152.
MÉTIER : Surveillant à l'Institut.
GROUPE : Civil.
MAIN : Ambidextre.
SIGNE DISTINCTIF : Ses cheveux sont devenus grisâtre à l'approche du temps passant.
Derrière les façades

Tu ne dois pas te laisser faire. Il faut que tu leurs rendes leurs coups.

Andreas est pourrit jusqu'à la moelle. Simplement aigrit par ses propres vices, par sa propre personne. Andres est bien trop occupé par ses propres pensées, par son propre bien être. Qu'il ne trouvera pas. Qu'il ne trouvera jamais. Comme condamné à rester ce simple personnage odieux même de par ses mots. Ouai, Andreas déteste le monde, déteste sa chair et ses os, sa simple composition, sa simple respiration. Andreas déteste sa propre vie, ses propres battements de cœur. Cela le répugne. Tout autant que ces milliers d'être là qui s'acharne sur quelques minces espoirs. Ces espoirs-là qu'il aurait tout simplement envie d'écraser d'un coup de talon, de déchirer comme un simple bout de papier. Oui, cela le répugne de voir ce peuple s'animer pour de simples mots, pour de simples actes. Comme incapable de penser. Parce qu'Andreas n'est que hargne, que magnifique violence. Andreas excelle dans sa manière de détester. Il le sait, puisqu’ainsi est-il né. Irritant, irritable. L'un des deux ou les deux à la fois. On n'aime pas Andreas. On le haï. On souhaite sa mort. On ne s'y attache pas très longtemps. Parce qu'Andreas est des plus venimeux, des plus excessif. Sans aucune raison sinon son propre plaisir. Son propre amusement. Andreas n'est qu'un homme las. N'est qu'un homme avide de quelques plaisirs insensés. Trop peu de qualités, comme recherchant cette illogiquement imperfection. Puisqu'à vrai dire Andreas n'est que passionné par ces choses que l'on a trop souvent piétiné. Puisqu'à vrai dire Andreas trouve toutes ces vies brisées bien trop parfaites, bien trop attrayante. La douceur pour lui, n'est qu'une faiblesse, qu'un remède trop facile à administrer. Et bien trop difficile à supprimer une fois que l'on s'y est accroché. Sans pitié alors pour ces simples êtres à la recherche d'une main à laquelle s'accrocher. Il les abîmerait encore et encore. Bien plus. Jusqu'à ce que rien d'autre que sa propre violence ne puisse les sauver. Jusqu'à ce que ce gouffre de cauchemars les ai happé. Oui Andreas n’accepte que sa propre vérité, sa propre vision du monde. Comme aveuglé par sa propre acrimonie. Pourtant, le voilà enfermé dans cette simple façade. Pourtant, son seul rictus trahissant ses pensées. Ha, oui, Andreas sourit. Andreas laisse ces quelques perfides pensées étirer ses lèvres avec légèreté. Et rien de plus. Oui, Andreas prétendant quelques douceurs, quelques exquises délicatesses. Il déteste cela. Il se déteste pour cela. Il continue ce petit manège pourtant. Andreas se piégeant simplement pour se fournir quelques divertissements. Se contredisant alors, comme toujours. Se laissant aller à ses propres désirs, à sa propre haine. Oui, à près tout Andreas ne fait qu'une seule et unique chose : se détester. Andreas s'est visiblement laissé grandir trop vite. Trop amèrement. Pas assez. Quelque chose comme cela. Perdu entre la gaminerie et un égoïsme non dissimulé. Un étrange mélange de saveur. Ou un simple parfum bien fade. Andreas se contente simplement d'être la personne que vous pourriez le plus haïr. Que vous pourriez simplement détester. Parce qu'en fin de compte c'est sans doute lui le plus apeuré. Le plus effrayé par ces quelques liens qu'une personne peut tisser. C'est sans doute lui qui redoute de ne plus pouvoir se passer de ces attentions emplies de délicatesse. C'est sans doute lui qui redoute de ne plus pouvoir se laisser aller à cette violence, à cette haine des plus réconfortante. Oui, Andreas a sans doute simplement peur de laisser quelques sentiments s'ancrer en lui et le hanter encore et encore. Andreas a simplement peur de s'échouer. De se faire rejeter par tant de sentiment. De pouvoir laisser quelques êtres l'admirer, l'aimer alors que la haine lui va si bien. Alors que celle-ci le berce depuis si longtemps déjà. Sans qu'il ne sache depuis quand, pourquoi et comment. Andreas s'est simplement habitué à sa propre personne. A sa propre aigreur, à sa propre amertume. Cela oui, depuis bien longtemps. Puisqu'il se contente alors de se détester, de détester ces personnes qui croisent son chemin, qui essaye de le sauver lui, déjà perdu dans une illogique qui ne l'est plus. Andreas aime sans doute être perdu parmi tant de flots bien trop violents. Andreas aimerait sans doute être à son tour brisé, une fois de plus, une fois de trop. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus que de son être quelques fragments d'os. Jusqu'à ce que son corps et sa chair pourrissent. Jusqu'à ce qu'il se laisse consumer par la mort prétendue si douce. Jusqu'à ce qu'Andreas finisse par trouver cet insignifiant bonheur qu'il ne se permettra pourtant jamais de trouver. Histoire de fierté. Histoire de ne pas se voir errer sans but. Mais Andreas déjà, se contente de se laisser aller. Il en a toujours été ainsi.
Les mémoires d'un Ephialte

Tu dois leurs rendre encore plus fort. Encore plus fort que tu n'imagines.

Andreas déjà naquit dans une vie emplie de frivolité. Andreas vit son corps prendre forme dans cette colonie. Dans cette masse d'homme et de femme bien trop réel pour lui. Oui, Andreas déjà ne pouvait supporter son propre reflet, sa propre existence. Tout était bien trop banal. De ses traits jusqu'au moindres recoins de sa peau. Il était pourtant né entouré de cette affection des plus tendres, des plus abondantes. Trop pour lui. Andreas se serait sans doute contenté de vivre quelques malheurs, de grandir dans la noirceur. De se laisser briser. Mais la vie en avait décidé autrement. Mais Andreas se devait de rester sain d'esprit. De devenir le plus simple des hommes. Andreas se devait de rester en vie. De tenter de survire à un quotidien des plus communs. Oui, il était né simplement humain. Andreas grandit toujours sans jamais manquer de rien. Andreas grandit toujours sans rien demander de plus. Il fut envoyé étudier. Il fut envoyé apprendre ce passé sans grand intérêt, ces quelques mots qui ne le passionnèrent guère. Qui ne purent satisfaire ses appétits des plus ineptes. Pourtant, Andreas dans sa fragile jeunesse se contentait d'observer, d'aimer. Oui il se contentait de porter ce genre de regard pur, ce genre de regard que seul un enfant aurait pu posséder. Le temps bien évidemment balayant ces quelques maigres espoirs comme l'on aurait pu simplement souffler dessus. Andreas se laissa vivre. Andreas se laissa porter par les désirs qu'il ressentait à son égard. Rien de plus. Les évènements n'arrangèrent rien. Andreas en se laissant mourir et se voulant briser finit par n'attirer que quelques cauchemars. Que quelque haine que lui était bien incapable encore de libérer. Andreas était déjà bien si faible, déjà si chétif. Il garda ses quelques traits en grandissant, oui, mais ne fit que les dissimuler sous quelques avides pensées. Oui Andreas était encore un enfant. Était encore une proie des plus facile. Était encore friable. Alors qu'il pourrissait déjà pourtant. Quelques coups. Quelques blessures sans que jamais il ne put admirer la propre couleur de son sang. Andreas avait simplement attiré ce genre d'être tordu, détérioré. Andreas s'était juste laissé rompre, encore et toujours. Il finissait pourtant inlassablement par se relever. Il n'arrivait à trouver plus, plus... Il n'arrivait à se laisser perdre pied. Andreas aurait sans doute voulu voir ses pensées se détériorer, voir son esprit cesser de fonctionner. Andreas ignorait sans doute qu'il était déjà suffisamment amoché. Il continuait pourtant à les laisser abimer sa peau, sa chair. A les laisser le marquer de quelques bleus et bientôt de quelques entailles. Andreas était né comme cela, trop choyé, trop abimé par l’amour. Pas assez par la violence. Ce ne fut qu'une fois arrivé à l'adolescence. Qu'une fois que son corps fut reconnu méconnaissable qu'il finit par céder à ces quelques maux. Oui, Andreas se contenta simplement d'attraper ce poing pourtant si minuscule, si insignifiant. Andreas se contenta simplement de rendre tous ces coups qui avaient marqué son corps sans jamais atteindre ses vagues pensées. Pourtant, Andreas était déjà brisé. Depuis si longtemps, depuis bien trop longtemps. Comme si ses peurs l'avaient forgé ainsi dès son premier cri. Andreas déjà s'était laissé charmer par cette exquise violence. En serait-il ainsi pour le reste de son existence. Alors, oui, il laissa les heures défilées. Les jours passer. En tant que simple citoyen. Comme toujours. Et Andreas déjà ne savait quoi faire de sa vie. Puisque la société même lui demandait d'exercer quelques talents. De se montrer à l'image de ce que l'on aurait aimé qu'il soit. Il joua le jeu. Comme il le joue encore, comme il l'a toujours joué. Il l'y avait que cela à faire. Alors, oui, Andreas se laissa couler. Se laissa emporter. Il chercha de quoi vivre, peu importe quoi. Il chercha ou il aurait pu, simplement pu, regarder toute cette population mourir, petit à petit. Ou il aurait pu voir ce désespoir mièvre, ces êtres se débattre pour essayer de respirer, de survivre. De survivre à leur propre personne, à leurs pensées. A leurs propres rêves. Andreas se contenta simplement de se trouver une place à l'institut, une place qu'il aurait évidemment mérité d'une autre manière. Une place qu'on lui lassa sans qu'il ne puisse y redire quelqseue chose. Andreas se contenta simplement de faire ce qu'on attendait de lui et toujours de porter un regard hautain sur ce monde. Parce qu'ainsi en avait-il décidé.
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Âge : Il me reste un an avant la majorité, voilà.
Un premier avis sur le forum ? hfeorzhferzferzferz arrêtez d'être aussi parfait, vous me charmez.
Une requête ? Je pleure encore Elliot pf et votre bannière pf... *repart en fan éplorée*
« Tu sauras ce qu’est le pouvoir quand s'sera fini. P’tit. Tu joues dans la cour des grands maintenant. »


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MessageSujet: Re: Tu joues dans les cours des grands ▬ End.Jeu 7 Aoû 2014 - 9:53

Bienvenue à toi, Andreas ! Tu es notre premier membre, du coup. Tout cela mérite bien un cookie *les sorts du four*
Et puis, citer le Prince d'Egypte, c'est bien. Très bien.

L'Institut a engagé un surveillant bien particulier, on a hâte de découvrir son passé du coup. Bonne chance pour la fin de la rédaction, et signale-nous quand ce sera fini !

(pour ton pseudo, pas de problème, on va tenter de régler ça, ce n'est ni le premier bug, ni le dernier éé)

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MessageSujet: Re: Tu joues dans les cours des grands ▬ End.Jeu 7 Aoû 2014 - 15:55

Et voilà je pense que j'ai terminé malgré mon histoire caca huehue !


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MessageSujet: Re: Tu joues dans les cours des grands ▬ End.Jeu 7 Aoû 2014 - 16:05

Tu es des nôtres !

Bravo, tu es validé ! Elle est bien, l'histoire d'Andras ! éé dans la continuité du caractère, finalement. On a envie de voir son évolution en RP, du coup, pour mieux le comprendre. Et puis, comme tu es parmi les premiers validés, tu peux venir créer un rêve solide si tu en as envie. C'est cadeau !

Maintenant tu peux faire aller réserver ton avatar dans le bottin) pour qu'il n'appartienne qu'à toi, puis aller entretenir des liens avec les autres Ephialtes. N'hésite pas non plus à demander un RP. Puis tu peux aussi nous rejoindre au café du coin ou sur la chatbox ; et si tu as des questions, c'est toujours du côté du bar des voyageurs. Bon séjour parmi nous !


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