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Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoilesVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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MessageSujet: Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoilesVen 8 Aoû 2014 - 18:49



















Chrysanthe E. Stanshall
NOM : Stanshall
PRÉNOM(S) : Chrysanthe, Elisabeth
ÂGE : 22 ans
DATE DE NAISSANCE : 26 novembre de l'an 162 ES
MÉTIER : Etudiante en psychologie
GROUPE : Semi-interne.
MAIN : Droitière
SIGNE DISTINCTIF : De longs cheveux décolorés, puis étrangement teints, suivant un dégradé : blanchâtre en haut du crâne, ils atteignent une couleur violacée au niveau des pointes.
Derrière les façades

Le vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Chrysanthe,  c’est ce petit bout de femme à l’air un peu paumé, là-bas. Celle qui a de drôles de cheveux qui lui tombent sur le visage malgré des coiffures extravagantes et qui porte des pull en laine quelle que soit la saison. Celle qui met sa montre à l’envers, se perd en essayant de retrouver le chemin de son appartement et est incapable de vous dire quel jour de la semaine on est. Celle qui ne peut pas tenir une conversation sensée plus de trois minutes, qui rigole toujours au mauvais moment et parle toute seule de temps à autres.

Vous l’aurez compris, de l’avis général, Chrysanthe est un peu fêlée, et ferait mieux d’aller consulter plus souvent un psychologue plutôt que d’essayer d’en devenir un. Mais tous les spécialistes qu’elle a consultés ont abouti au même verdict : Chrysanthe n’est pas folle, loin de là. Juste terriblement distraite, assez dépourvue de sens commun, mais dotée, en contrepartie, d’une imagination formidable. D’ailleurs, Chrysanthe n’a jamais voulu étudier la psychologie. Elle a nourri des dizaines de rêves d’enfants : elle se voyait tour à tour astronaute, licorne, alchimiste, exploratrice, chevalier, poétesse, et j’en passe. En grandissant, elle a réalisé que ces aspirations ne pourraient jamais se réaliser. Pas dans la réalité, tout du moins. Heureusement, il y avait l’onéyrn. Alors il ne lui manquait plus qu’un prétexte pour ne pas affoler ses parents, et quoi de mieux que des études de psychologies pour justifier de dévouer la moitié de sa vie à vivre dans un rêve ?

Chrysanthe trouve la réalité assez moche. Il y a toutes ces lois, ces obligations, ces conformités, ces normes de bienséances qui lui échappent –même s’il est vrai qu’elle ne fait pas beaucoup d’effort pour se les approprier. On ne la laisse jamais rêver en paix. Il faut toujours être à l’heure, se montrer polie, attentive aux autres, avoir des bonnes notes, manger cinq fruits et légumes par jour, pratiquer une activité sportive régulière, réussir –quoi, on ne sait pas très bien, mais d’après ses parents, c’est le but ultime : la réussite. Bien sûr, il y a quand-même des choses qui valent le coup, dans la vraie vie : l’odeur de la pluie –même artificielle-, les champs de fleur sauvage, les gâteaux à la cannelle, les chats, les fou-rires incontrôlables –en public de préférence-, les vêtements chauds et confortables –car Chrysanthe est méchamment frileuse.

Chrysanthe ne rejette pas la réalité, mais elle donne cette impression de l’effleurer à peine, d’y tremper la main ou l’orteil de temps à autre, tandis qu’elle évolue le reste du temps dans un monde qui lui est propre. Elle n’a rien contre la compagnie, au contraire, elle s’attache assez facilement, et se montre tactile sans se poser de question, et vous arrose de jolis sourires, surtout quand elle a fait semblant d’écouter ce que vous lui disiez. Et il ne faut pas se vexer si elle a oublié votre prénom, ça ne veut pas dire qu’elle ne vous aime pas, il aura simplement glissé de son esprit déjà trop rempli par le rêve.
On ne dirait pas comme ça, mais Chrysanthe fait quelques efforts pour se fondre dans la masse. Elle n’a jamais été très brillante d’un point de vue scolaire, mais elle n’est tout de même pas idiote. Elle sait pertinemment qu’on pourrait lui interdire l’onéyrn si elle se montrait trop attachée à sa vie virtuelle. Et ce serait affreux, insupportable. Alors elle sourit de toutes ses dents aux psychologues et ment sans arrière-pensée : « C’est pour mes études, je m’intéresse aux mécanismes cognitifs lors du rêve » ou encore « C’est pour nourrir mon inspiration, j’écris de la poésie, vous savez ! ».
La poésie, c’est une des passions de Chrysanthe. Elle est fascinée par la façon dont un poème transfigure la réalité, la rendant plus supportable, plus mystérieuse, et beaucoup, beaucoup plus belle. Elle en lit beaucoup, en écrit parfois, essaye même de parler en vers, de temps à autres. Mais elle n’a clairement aucun talent en la matière, et ses tentatives ne font que la faire passer plus encore pour une illuminée.  

Chrysanthe est d’une nature douce, mais est trop peu capable de compassion pour qu’on puisse la qualifier de gentille. Et puis elle a tendance à imaginer les gens plutôt que de chercher à les connaître vraiment. Ainsi, une tâche de peinture sur votre manche suffit pour qu’elle se mette en tête que vous êtes peintre, et se fasse un film –dans sa tête- à propos de votre dernier tableau en date et votre talent mal reconnu, et… Vous aurez beau lui répéter que vous êtes électricien, la prochaine fois qu’elle vous verra, elle vous demandera certainement des nouvelles de votre dernière œuvre picturale.
Chrysanthe est d’une naïveté touchante, presque enfantine. On peut lui faire avaler beaucoup de mensonges, les plus extravagants étant souvent ceux qui passent le mieux, car Chrysanthe ne demande qu’à croire à l’étrangeté et a un faible pour tout ce qui sort du commun. Et puis Chrysanthe, au fond, elle croit encore au prince charmant, et elle attend, patiemment, qu’il vienne la chercher sur son cheval blanc –même si un dragon, ce serait encore mieux- pour l’arracher à jamais de cette réalité tristounette.
Les mémoires d'un Ephialte

La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.

26 novembre 174 ES

Très chère grande sœur,

Maman m’a dit qu’on devait commencer ses lettres comme ça, mais pour le coup j’aurais préféré mettre « Sale petite lâcheuse ». J’ai 12 ans aujourd’hui, et tu n’as même pas fait l’effort de revenir pour l’occasion ! Je suppose que je ne dois pas non plus m’attendre à une carte ou un cadeau… Moi, je n’ai pas oublié ton dix-neuvième anniversaire, le mois dernier ! J’ai même réussi à traîner Papa dans toute la ville à la recherche d’un fleuriste qui vendrait des camélias, et ça n'a pas été du gâteau, crois-moi ! Franchement, t’aurais pu hériter d’un prénom de fleur moins rare, genre Marguerite ou Tulipe. Mais c’est vrai que ça aurait été moins joli.
Je t’en veux mais je t’aime quand même, Cam’ !

Ta petite sœur qui devient grande,

Chrysanthe  



6 janvier 176 ES

Très chère grand sœur,

Tu as réussi à faire pleurer Maman aujourd’hui, sans même être présente, félicitations ! Bon, c’était pas que de ta faute. C’est moi qui ai insisté pour qu’on mange une galette des rois. Ça faisait trois ans qu’on évitait, sous prétexte que c’était ton gâteau préféré et que ce serait triste de le manger sans toi. C’est bien pour ça que je t’ai supplié de revenir aujourd’hui, mais tu n’en as fait qu’à ta tête, comme d’habitude. Résultat, on a mangé la galette, elle était délicieuse, chaude et parfumée, comme tu les aimes. Et puis Maman a eu la fève et elle a éclaté en sanglots. Elle a dit qu’elle s’en voulait, qu’elle pensait que c’était à cause d’elle que tu étais partie, et Papa a essayé de la réconforter, et moi je suis montée dans ma chambre parce que je déteste voir Maman pleurer. Quand je suis redescendue plus tard, j’ai vu que le reste de la galette avait été jeté à la poubelle. Tout ce gâchis à cause de toi, j’espère que tu es fière !
N’empêche que tu me manques à moi aussi. T’as intérêt à revenir avant la prochaine galette des rois !

Ta petite sœur qui aurait voulu manger plus de frangipane,

Chrysanthe



5 juillet 178 ES

Très chère grande sœur,

J’ai croisé ton ancien prof de violon aujourd’hui. Je ne l’avais pas du tout reconnu, à vrai dire, c’est lui qui m’a arrêté dans la rue. « Tu dois être la petite sœur de Camélia ! Qu’est-ce que tu lui ressembles ! Vous avez les mêmes cheveux… ». On a un peu discuté, il m’a demandé de tes nouvelles, forcément. Je lui ai répondu que je n’en avais pas beaucoup plus que lui vu que tu ne t’étais toujours pas décidée à revenir vers nous. Il a eu l’air peiné. Ensuite, il m’a demandé si ça m’intéresserait de commencer le violon, sous prétexte que tu étais tellement douée, et que comme on avait des gènes en commun, forcément je devais l’être aussi. J’ai décliné, parce qu’on connaît tous mon indescriptible talent musical. Heureusement que Papa n’était pas là quand il a fait cette proposition, parce qu’il serait sûrement parti dans un fou rire jusqu’à ne plus pouvoir respirer. Remarque, ça aurait peut-être été bien. On ne rigole plus beaucoup dans la famille depuis que tu es partie, tu sais.
Rien que pour ça, tu pourrais faire l’effort de revenir !

Ta petite sœur qui aimerait bien pouvoir rire avec toi de nouveau,

Chrysanthe



13 mai 180 ES

Très chère grande sœur,

Je me suis teint les cheveux aujourd’hui. Enfin, décolorés, puis teints. Désormais, ils sont blancs en haut, et de plus en plus violet au fur et à mesure qu’on descend. J’ai l’air encore plus à l’ouest qu’avant, mais ça me plaît bien. Maman a moins apprécié. Enfin, c’est ce qu’elle s’entête à dire, mais au fond, je sens qu’elle est un peu soulagée. Je te ressemble beaucoup moins, maintenant que mes cheveux ne sont plus dorés et soyeux, comme les tiens. J’en avais marre que tout le monde me répète à quel point on se ressemble, et elle aussi, même si elle ne disait jamais rien ce sujet.
A part ça, je passe bientôt mon bac, et les parents sont sur les nerfs. Ils veulent que je fasse au moins aussi bien que toi. On sait tous que c’est impossible, mais ça ne les empêche pas de me houspiller à ce sujet. Franchement, tout serait tellement plus simple si tu voulais bien revenir, Cam’. Pour mon bac. Ou pour mes dix-huit ans. Il n’y a aucun cadeau qui me ferait plus plaisir, je te le jure.

Ta petite sœur bientôt majeure,

Chrysanthe



26 novembre 183 ES

Très chère grand sœur,

C’est le dixième anniversaire que je passe sans toi, Cam’. J’espère que tu sais au moins à quel point c’est cruel, ce que tu nous fais. Je t’ai vue en rêve, cette nuit, mais c’était un rêve trop flou et trop court pour que je puisse en profiter. Et puis tu pleurais, ce qui fait que je me suis réveillée en pleurant moi aussi. Je ne sais pas pourquoi je n’arrive jamais à te voir quand je rêve dans l’onéyrn. Mes rêves y sont toujours magnifiques, ou du moins, exaltants, mais tu n’y apparais jamais, alors que tu viens souvent me voir quand ces dans mon vrai lit que je dors…
En ce moment, il faudrait que je termine ma dissert’ de psycho, mais le sujet m’ennuie, quitte à écrire, je préfère le faire à ton intention. Est-ce que la réalité était aussi moche avant que tu ne t’en ailles ? Ca fait tellement longtemps, je ne me souviens plus bien. Mais ce qui est sûre, c’est qu’elle serait certainement un peu plus belle si tu étais là.
Je n’arrive même plus à t’en vouloir, tu sais, parce que quelque part, je sais que tu n’as pas choisi de partir. Mais tu pourrais choisir de revenir, non ? Franchement, qu’est-ce qui t’en empêche, Cam’ ?
Tu me manques, encore et toujours.

Ta petite sœur qui va surement passer une nuit blanche sur sa dissert’,

Chrysanthe.



Chrysanthe plia soigneusement la lettre en quatre, la glissa dans l’enveloppe. Elle se leva, s’approcha du lit, ouvrit la grande boîte en carton coloré qui se trouvait à sa droite. A l’intérieur, des dizaines d’enveloppes, toutes fermées, gisaient déjà. Chrysanthe déposa la lettre, referma le couvercle, le visage vide de toute expression.
Elle entendit la porte derrière elle s’ouvrir. Elle se retourna, s’attendant à voir entrer une infirmière, mais ce fût un garçon, ou plutôt, un jeune homme, même si son visage enfantin pouvait porter à confusion. Il lui adressa un sourire rayonnant, comme s’il la connaissait depuis toujours. Machinalement, Chrysanthe lui retourna un sourire un peu emprunté.
« Je suis rentré par erreur, tout à l’heure » dit-il en s’avançant. Déjà, il ne la regardait plus. Son regard était fixé sur le lit. « Elle est belle. » lâcha-t-il après un instant de silence.
Chrysanthe ne répondit pas, mais fixa à son tour le lit, et sa sœur, qui y dormait depuis dix ans. Il avait raison : elle était belle. Sa peau était devenue livide et fine comme de la soie, ses cheveux s’étaient ternis, son corps était amaigri et relié à des dizaines de perfusions, et pourtant, elle était encore belle.
« Comment s’appelle-t-elle ? » interrogea le garçon. « Camélia. » souffla Chrysanthe. « Comme les fleurs, là. » ajouta-t-elle en pointant le bouquet fané sur qui ornait la table de chevet. « Je les ai apportées la mois dernier. Pour son anniversaire. ». Elle ne savait même pas pourquoi elle disait ça. Peut-être un peu par fierté. L’anniversaire de Camélia était l’une des seules dates qu’elle n’oubliait jamais.
« Quelle âge a-t-elle ? ». Chrysanthe eut soudainement envie de pleurer. « Vingt-huit ans. » répondit-elle très vite, en papillonnant des yeux pour empêcher les larmes de se former. Le jeune homme eut l’air troublé. Il faut dire qu’elle ne les faisait pas. Elle avait gardé l’apparence de ses dix-huit ans. « Qu’est-ce qui lui est arrivé ? » demanda-t-il, en le regardant, cette fois-ci. Il avait de beaux yeux bruns dans lesquels on pouvait lire une sincère gentillesse. Chrysanthe détourna le regard. « L’attentat. » Elle avait presque craché le mot. Il n’en fallait jamais plus pour que les curieux comprennent.
Dix ans auparavant, alors que Camélia était sortie acheter du pain à la demande de sa mère, elle s’était juste retrouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. Elle avait dix-huit ans, venait d’avoir son bac avec mention et aspirait à devenir médecin. Elle était brillante, déterminée, idéaliste. L’attentat l’avait brisée de toute part, mais les médecins avaient ressoudé ses os, recousu ses blessures sans trop de mal. Ils leur avaient assuré qu’elle n’aurait même pas de cicatrice visible, et c’était vrai. Camélia avait guéri vite, et bien. Mais elle ne s’était jamais réveillée.
Aucun spécialiste ne pouvait leur expliquer pourquoi. Un des nombreux mystères de la médecine, disaient-ils d’un air désolé. Il n’y avait cliniquement aucune raison à son coma. Chrysanthe, elle soupçonnait que la violence de l’incident ait fait voler en éclat les jolies idées et les rêves de paix de sa sœur. Camélia ne voulait pas retourner dans ce monde capable de broyer injustement, sans aucune raison, des vies humaines. Et en un sens, elle la comprenait.
« Elle n’a pas l’air malheureuse. » fit le jeune homme. « On dirait même qu’elle sourit. » Chrysanthe étudia le beau visage de sa sœur. Il était vrai qu’un léger sourire semblait flotter sur ses lèvres exsangues. La jeune fille sourit à son tour, un vrai sourire, plein d’espoir. Elle chuchota : « J’espère qu’elle rêve. »
Pseudo habituel : Chrysanthe ira très bien :3
Âge : 19 ans
Un premier avis sur le forum ? Extrêmement intéressant, notamment pour la double possibilité de jeu -dans la réalité et dans l'onéyrn. Et puis le contexte et les annexes sont très agréablement rédigés : clair, sans que ça se transforme en pavés illisibles.
Une requête ? Nope, mais c'est gentil de demander ♥
« Si la vie réelle est un chaos, en revanche, une terrible logique gouverne l'imagination. »


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Messages : 88
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MessageSujet: Re: Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoilesVen 8 Aoû 2014 - 20:20

Un grand bienvenue à toi Chrysanthe !
Notre première demoiselle, avec un très joli prénom et un caractère très attachant qui plus est. On veut lire son passé, maintenant, et puis la rencontrer dans l'onéyrn. Bonne chance pour la suite de ta fiche, et n'hésite pas si tu as la moindre question !

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MessageSujet: Re: Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoilesSam 9 Aoû 2014 - 12:35

Merci pour l'accueil!  haaan 

Et puis je pense avoir fini ma fiche, voilàààà (j'étais tellement motivée à la terminer avant demain soir que j'en ai même pris de l'avance, hihi! Je tiens à mon rêve solide même si j'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir inventer)
En vous souhaitant une bonne lecture!


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MessageSujet: Re: Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoilesSam 9 Aoû 2014 - 16:03

Tu es des nôtres !

Bravo, tu es validé ! J'ai adoré que tu utilises l'attentat dans ton passé. Bienvenue au club des victimes, chuchote le Cristobal en moi. Il n'y a rien à redire, donc tu es validée et tu peux courir aller demander ton rêve solide, du coup ! J'ai hâte de voir ce que Chrysanthe va bien pouvoir nous créer :3

Maintenant tu peux faire aller réserver ton avatar dans le bottin) pour qu'il n'appartienne qu'à toi, puis aller entretenir des liens avec les autres Ephialtes. N'hésite pas non plus à demander un RP. Puis tu peux aussi nous rejoindre au café du coin ou sur la chatbox ; et si tu as des questions, c'est toujours du côté du bar des voyageurs. Bon séjour parmi nous !


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MessageSujet: Re: Chrysanthe - Il est grand temps de rallumer les étoiles


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