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I always cursed my own life. | Alice Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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MessageSujet: I always cursed my own life. | Alice Sam 13 Sep 2014 - 8:59



















Alice Arva Slouae
NOM : Arva Slouae
PRÉNOM(S) : Alice  
ÂGE : 18 ans
DATE DE NAISSANCE : 12 Juillet de l'an 166
MÉTIER : Elle n'a jamais réellement fait d'étude. Elle était surdoué alors, dès que l'âge le lui a permis, elle a commencé à travailler.
GROUPE : Interne
MAIN : Ambidextre
SIGNE DISTINCTIF : Elle possède un tatouage en forme de fleur de lys sur l'épaule.  
Derrière les façades

So, I'm Crazy.


Nous étions au printemps. Un printemps, tel un baiser que l'on reçoit sur le coin de la joue. Un printemps chaleureux et qui sent bon la pureté. Sous ce printemps gisait une ville, et au centre de cette ville un cerisier. Ce cerisier avait parcouru tellement de saisons, avaient donné naissance à tellement de fleurs et de fruits plus succulents les uns que les autres. Malheureusement, ce cerisier cachait une pierre précieuse, de quoi faire venir le mal au plus pieux des hommes. Un homme fort et au regard sombre ouvrit l'arbre en deux en prit la pierre, laissant le cerisier se mourir lentement. Répandant sa sève autour de lui tel une flaque de sang. Cependant, le cerisier étant le cœur même de la ville, la végétation se mourut. La famine arrivait et le désespoir, avec, vidant le cœur de joie et de rire. Puis, un jour, une jeune femme arriva en ville. C'était une magicienne, bien que beaucoup la considéré comme étant une sorcière. Elle fut-elle aussi attristée de ma peine du village, et usa de sorcelleries pour redonner vie à l'arbre mort, lui faisant retrouver ses pétales roses, et ses fruits juteux. Elle souriait, et sitôt l'arbre revenu à la ville, le voile brumeux qui c'était installé disparu, et le vert pourri qui imprimé alors toute la végétation disparue, laissant place à une multitude de fleurs colorées, toutes plus resplendissantes les unes que les autres. Et les tournesols jusqu'alors noir, retrouvèrent leurs jaunes colorés et laissèrent le vent emportait dans une bourrasque leurs doux pétales. Puis, le soleil illumina de nouveau le village, ainsi que la sauveuse. Son regard était empli de souffrance, pourtant un frêle sourire se dessinait sur le visage. Je me souviendrai toute ma vie de cette personne, que dis-je ! De cette femme ! Son apparence s'est effritée au fils du temps, si bien que tout le monde eût fini par oublier l'apparence de notre sauveuse. Mais moi, son image est restée dans mon subconscient, même après toutes ces années. Mais, je vous énerve sans doute les enfants ? Alors, je vais poursuivre ma tache et accomplir m'a destiné : Celle de faire perdurer cette histoire. La première chose qui m'avait frappé lors de notre première rencontre était sa silhouette. Découpé par le paysage, illuminé par le soleil printanier. Les contours se dessinaient nettement. Elle possédait des formes généreuses.

Nullement perturbé par divers bourrelets ou autres démarcations venant mettre en péril la ligne parfaite qui la séparait du reste du monde. La ligne noire qui contenait son être était presque visible, tant cette ligne était incroyablement lisse, tel un dessin sur réaliste. J'ai d'abord pensé qu'un trompe l'œil se trouvait devant moi. Mais non, une personne réelle, en chair et en os déjouait les lois de la nature devant moi. Ses formes étaient semblables à celle d'un sablier. Sa poitrine était légèrement visible, et son postérieur était rebondi. Vous avez là l'œil expert d'un vieux pervers ! Entre ses deux formes, se dessinent un creux, qui s'agrandissait brusquement au niveau de ses hanches. Affirmant mes propos quant à la comparaison de son corps à un sablier. Elle possédait une grande taille, de quoi répartir équitablement chaque kilo dans une partie de son corps. Jusque-là, des corps possédant cette composition chimique n'est pas rare, mais c'est toujours surprenant d'en voir la première fois. De quoi faire horriblement jalouser la jeune fille devant garder la forme pour garder son corps tel qu'il est. Passons maintenant à ses jambes, elles étaient grandes, fines et musclées. Ses mollets étaient fins, mais frappantes par leur musculature discrète. Autre chose plutôt rare, mais formidable à voir, était que sa grandeur était en partie due à ses jambes. La plupart des personnes ont la majorité de leur taille avec le haut du corps. Pour elle, c'était l'inverse, montrant une certaine aptitude quant au sport. Elle possédait de puissantes épaules et un coup gracieux de cygne. Cependant, j'ai oublié certains points important qu'il est bon de rappeler. Son ossature. Splendide, j'étais ahurie lorsque j'ai vu son ossature, ses courbes ses formes.

Elle n'est pas parfaite, loin de là, mais est suffisamment impressionnante pour vous faire ouvrir la bouche pendant plusieurs secondes. Elle était fine, nul trace de cellulite ou autre marque évident d'un surpoids. Non, sa peau était lisse, il est évident qu'elle possédait des cicatrices, des boutons et autre marques, hormis évidemment des bourrelets effroyable, de la cellulite honteuse et autre trace de ce type. Maintenant, je vais passer à quelque chose qui m'a marqué : La couleur. La couleur, la robe de ses cheveux. Ils sont de jais, de la même couleur que la nuit qui hante nos plus sombres cauchemars, où le noir profond de nos yeux fermés. De jais. D'ébène. Nuit. Une jolie couleur, la même que les ailes d'un corbeau battant des ailes lors d'une nuit glaciale et sans lune. De la même couleur que les yeux noirs d'un parent proche où d'un ami, noir qui m'a toujours fasciné, aussi loin que remontent mes souvenirs d'enfance. De la même couleur que les doux abysses de la mer. La couleur de ses cheveux tire entre le noir et un bleu marine presque transparent. Étrange, mais tout aussi captivant que la personne en elle-même. Ses longs cheveux de jais virevoltaient sous le vent plutôt farceur ce jour-là. N'importe quelle petite fille aurait déjà comparé cette jeune femme à une princesse de conte de fées, la très célèbre Raiponce, avec des cheveux noirs bien évidemment. Oui, de longs cheveux de jais qui encadrent tout son corps, lui donnant l'air d'être entouré d'un châle. Cela vous laisse imaginer la longueur, à peu près au niveau du bas du dos, si ce n'est plus. Trop long pour beaucoup, mais c'est une des choses qui nous captivent lorsqu'on la croise. Si vous regardez plus attentivement, vous pouvez voir un léger dégradé. Pour la couleur aussi si vous regardez plus intensément, vers la fin des mèches, ils tirent légèrement vers le bleu foncé. Splendide, dirait un coiffeur ! Une couleur comme celle-ci est peu commune. De là où je me trouvais, j'arrivais à deviner, plutôt discerner, une légère frange, plus une mèche qu'autre chose, je vous le dis, ses cheveux n'étaient pas normaux ! Plusieurs mèches sont rassemblaient pour cacher légèrement son œil, certain dirait que c'est un style mystérieux, d'autre rock ou punk.

Du moins, c'est ce que je pouvais discerner, j'avais l'impression de la voir en face de moi alors qu'elle était de dos. Mais revenons en à sa mèche, une mèche plus fine, beaucoup plus fine vient se séparer du groupe et tombe légèrement à côté du nez. Le reste cache son oreille, cachant elle-même une boucle d'oreille en forme de fleurs. Une tulipe, pour la forme, rouge pour la couleur, avec un diamant discret sur une des pétales. Nous y reviendrons plus tard. Sa chevelure semble laquée sans l'être, aucune mèche rebelle ne vient perturber la ligne de séparation entre elle et le reste. Une coiffure parfaite, sans la moindre perturbation, étrange, mais tout aussi captivante. De simple détailles qui font pourtant toute la différence. La dernière chose étrange avec ces cheveux, et qu'ils lisses, parfaitement lisse alors qu'une légère pluie, c'était fait entendre son arrivé. Et, les dernières mèches ne forment pas une seule et une unique chevelure, non, elles se séparent bien distinctement les uns des autres, défiants à nouveau toutes lois capillaires. La fin de ces mèches bleues, du moins, un bleu foncé, s'apparentant à un noir. Une jolie chevelure, défiant toutes lois, n'est-ce pas ? Ses mains, semblaient fragiles telles des pétales de roses, douces, et fine. Des ongles pointus, montrant une certaine attention envers cette peau dure. Puis, elle se retourna, le vent cacha dans un premier temps son visage, mais je pouvais pleinement la voir. Elle possédait un vêtement proche du corps, moulant si je puis dire. Un collier s'apparentant plus à celui pour chien, retenait fermement ce vêtement étrange. Ses épaules étaient dénudées, ce vêtement allait directement soutenir sa poitrine assez proéminente maintenant que je pouvais la voir dans sa totalité. Il était blanc au bordure doré, et une épaisse ligne noire le traversé en son milieu. Il s'arrêta un peu avant le nombril, pour laisser place à un motif d'horloge aux couleurs doré sur un fond noir.


Ce motif s'arrêta un peu en bas du ventre, laissant place à une culotte crème aux couleurs dorés par-dessus le pantalon bordeaux visible peu après. De fines bordures, au niveau du haut des cuisses, dorées étaient attachées un bijou vert qui soutenait de petits tissus suspendus au vent. Ce qui marqua le commencement de bottes blanches aux motifs géométriques tel des triangles, ou du moins, le haut d'un triangle. Avant de faire le tour de ses mollets et de venir se transformer en début de sandales, bien que ce fût une botte. Pour se terminer en chaussure à semelles épaisses. Sur ses bras étaient disposées d'étranges bracelets, faisant à peu près tout son bras. Ils commençaient par une bande plutôt épaisse, dorée. Avant de passer à une semi-manche noir et collée à la peau. Pour terminer sur une étrange machine. Grise, avec une plateforme légèrement surélevée, ronde, à l'intérieur vert. Passons maintenant à son visage. Une forme, adulte et en même temps adolescente. Une forme de visage des plus uniques, du moins pour la personne d'on le milieu de la mode est inconnu. Lorsqu'on atteint l'âge de la puberté, les jours grassouillets partent pour laisser place à un visage en forme de cœur. Et, de cette forme, les adultes partent sur une forme plus rectangulaire, plus fine, plus adultes. Et bien, son visage est triangulaire, mais les quelques traces de cœur sont encore présentes, peu flagrantes, mais présentes. La bouche que je voyais souriait, tel un le soleil réchauffant contre une peau glacé. De belles lèvres, charnues, et parfaitement accordé à ce visage. D'une couleur rose, rose pâle, ou bouton de rose.

Légèrement craquelées, sans doute à cause de froid soudain, et légèrement brillante, signe de présence d'un soin pour les lèvres. Le fait quelle soit entrouverte laisse également transparaître une parfaite rangée de dents blanches. Sans doute, l'œuvre d'un appareil dentaire, ou autre gadget disposé sur ses os par un médecin confirmé. Et, une langue, rose, et légèrement couverte de salive, je l'ai fixé légèrement ce fabuleux muscle, avant de secouer la tête. Un nez, fin, et légèrement retroussé, laissant également apparaître quelques légères traces de taches de rousseur, lui donnant un aspect enfantin tout en étant adulte. Des narines plutôt fines, et une légère marque de varicelle, invisible pour celui ne faisant point attention au détail. Un rose. Rose transparent, fluide avec une opacité des plus faibles. Se fondant parfaitement sur ses joues, entre l'adulte et l'enfance. De ce que vous pouvez voir, sa peau ne présente aucun bouton, ni aucune imperfection. Passons maintenant à sa couleur, principal objet de racisme, mais nous n'y reviendrons guère, donc, sa couleur. Pâle. Oui, elle pâle, et le soleil se reflète dessus laissant transparaitre la même pâleur que la lune. Les quelques rayons de soleil qui arrivent à filtrer laissent transparaître une peau blanche. Il est dit que dans les contrés occidental, le blanc est synonyme de pureté. Il est évident qu'elle serait facilement considérée comme une déesse. Alors que beaucoup la considèrent comme étant une sorcière. Je, vous avez promis de reparler des bijoux, ainsi que des cicatrices. Elle possède une cicatrice sur le bas du dos, résultat d'un combat des plus acharnées. Une vers la cheville, qu'elle a failli perdre d'ailleurs.

Mais heureusement pour elle, elle n'eut que cette cicatrice. Autre dont j'avais promis de parler, ses bijoux. Elle possède une merveilleuse bague dorée qu'elle aime tripoter nerveusement lors de ces grands jours d'anxiété. Je me souviens lui avoir parlé, mais ah, ceci est un conte, peut être qu'au final, je finirai par y croire moi aussi ? De cette façon, mes ancêtres m'ont dit qu'elle parlait magnifiquement bien, et me l'ont décrit comme ceci : Il est dit que notre comportement, notre manière d'agir, nos souhaits et nos rêves les plus chers nous viennent de notre enfance. C'est cette période de notre vie qui nous forge, nous indiquent nos choix et dictent notre conduite. Belle parole, bien que fausse. Il est existe des milliers de possibilités d'univers, de futurs, de nous différents éparpillés dans diverses dimensions semblables à la nôtre avec certains changements, que ce soit au niveau culturel et historique que du point de vue des ressources naturelles. Le monde dans lequel nous vivons actuellement est pourvu de magie, c'est un monde où chacun peut décider de sa route, de son destin. C'est un monde où il est possible de changer son destin, et c'est un des rares mondes d'ailleurs. Imaginez-vous que quelqu'un, vous, mais avec une autre histoire, une autre personnalité, un autre monde, est en train de faire la même chose que vous mais différemment, c'est étrange n'est-ce pas ? Qui n'a jamais rêvé d'avoir un soi qui est heureux, sans soucis, se dire qu'il existe un vous bien, et qui aime vivre. Alice, du moins du nom que vous connaissez, en est l'exemple parfait. Elle rêve, de pouvoir voyager dans un de ces mondes où elle pourrait être heureuse, libre, et sans soucis. Quand je vous disais que le passé joue grandement sur notre futur, nos actes, nos choix, et notre destin. La joie est égoïste, pourquoi seule certaine personne pourrait mener une vie sans verser une seule larme ? Égoïste. La jalousie de ce genre de sentiments et chose courante, Alice en a fait les frais. Comme beaucoup de personnes, elle n'a pas eu une enfance heureuse, mais une chose rend son passé plus triste : L'incompréhension. Elle n'a jamais compris, les actes, les choix, ce qui a fait ce qu'elle est devenue aujourd'hui et ce qu'elle sera pour toujours. C'est d'ailleurs ce qui l'a rendu si jalouse.

Oui, jalouse des gens qui l'entourent, jalouse du bonheur des autres. Pourquoi devrait-elle verser des larmes dans un florilège incandescent de joie, de rire et de sourire. Pourquoi a-t-elle toujours été la personne au visage triste, et aux mains toujours sur ces yeux rougis ? Encore une fois, l'incompréhension. Pourquoi ? Pourquoi elle et pas les autres ? Pourquoi devrait-elle pleurer, alors que les autres rient de bon cœur. Alors, les poings serrés, elle est devenue jalouse. Jalouse de ces gens heureux, de ces familles réunis, de ces baisers entre mères et enfants. Pourquoi ? Ce même mot se répétait insatiablement dans son être, il résonnait dans son âme. Jalousie. Elle détestait les autres, elle détestait leur vie si rose, si belle. Aucun pleur, aucun cri, aucune parole. Juste des larmes. Toujours des larmes. Alice. Elle avait beau tenter de comprendre, tenter de pardonner à ce monde fou. Mais, elle avait toujours ce même poids sur le cœur, toujours les larmes qui coulaient sur ses joues humides. Pourquoi ? Pourquoi devait-elle pleurer et pas eux ? Pourquoi sa lèvre tremblait et pas la leur ? Pourquoi devait-elle crier et pas eux ? Alors, elle décida de ne plus pleurer, de ne plus crier. Elle décida de faire pleurer les autres, de faire crier les autres. Pour réparer cette injustice dans ce monde étrange, et dépourvue de miséricorde. Alors, suite à l'incompréhension, elle en vint à haïr le monde, et à vouloir le changer, c'est ainsi qu'elle devint jalouse. Mais, cette jalousie lui fit acquirent une certaine maturité, et une tolérance inhabituelle, surtout pour la personne qu'elle était devenue. Et pour la personne qu'elle allait devenir. La maturité qui lui a était accordée lui permit d'apprendre les rudiments de la magie, ce qui fit donc d'elle une personne intelligente. Intelligente ... Cependant, beaucoup savent que lorsqu'une personne désir une soif de connaissance sans limite, c'est que quelque chose est derrière tout ça.

Car, nulle action n'est faite sans raison, et la raison n'était nulle autre que son but. Chaque personne à un but, peut peuvent y arriver. Mais elle, son but était rythmé par une course frénétique entre ce qui était bien et ce qui n'était pas bien. Et, son désir plus que grandissant ne cessait d'alimenter sa soif de connaissance, dans le but d'atteindre ce but. Mais quel était ce but ? Peut de personne le savent, préférant la lecture aux longues heures de conversations. Préférant établir un contact intellectuel plutôt qu'émotionnel ou social. Qu'importe, ce but était né d'un sentiment. Et noyé dans un florilège d'ondes négatives et de cruauté, ainsi que de jalousie, d'incompréhension. La rancune. La valeur d'un homme est visible de sa capacité à pardonner. C'est ce qu'on dit n'est-ce pas ? Malheureusement, de simples paroles ne peuvent faire oublier, effacer une cicatrice ou guérir une blessure infectée. Elle n'a jamais oublié. La rancune, la haine, elle l'a gardé tel une mine d'or. Car c'était ce qui faisait sa force, sa haine, et sa vision objective du monde dans lequel elle vit. Cupide, amer. Ces mots seuls lui suffisaient pour décrire le monde dans lequel elle vit. La vie, n'est rien d'autre qu'une immense plaisanterie dont seul le créateur peut rire. Cependant, malgré son but, ses idées et ses préjugés, elle ne sait pas qui elle est réellement. Douce ? Gentille ? Perfide où peut être cupide ? Elle s'est tellement renfermée dans une idéologie perfectionniste qu'elle en a oubliée qui elle était vraiment. Oublié. Voilà un mot dont le sens lui est familier. L'enfance est toujours restée gravée dans son cœur fragile, mais certaines choses se sont volontairement perdue avec le temps.

Elle a voulu oublier. Elle y est arrivée. Non sans peine. Non sans pleurs. La douleur qu'elle ressent elle ne s'oublie pas. Longtemps elle a regardé le ciel bleu, cherchant naïvement le souvenir de son caractère étant enfant. Taciturne ? Ouverte ? Rigolote ? Sérieuse ? La douleur de l'oublie refaite surface. Une haine constante s'empare d'elle et dévore lentement son être. Puérilement, elle se serre le cœur, essayant de trouver une autre douleur physique pour faire disparaître celle morale. Au fond, elle garde un espoir naïf d'enfant attendant la visite d'un conte de fées qui n'arrivera jamais. L'espoir fait vivre après tout ? De l'espoir. C'est sans doute l'une des seules choses qui ne la plonge pas dans la soif de sang et dans la folie pure. S'arrachant les cheveux lors des crises d'angoisse, les yeux éternellement écarquillés par la stupeur. Oui, la folie s'est lentement emparée d'elle, ne laissant qu'un cadavre rongé par des voix sans fin, et des remords incessants. Seulement, une parcelle d'humanité réside encore dans ces yeux. C'est triste à dire, mais une simple erreur peut faire devenir le plus sain des hommes en résidant de folie.

Les mémoires d'un Ephialte

T'aurais jamais dû en prendre


Je me le répète un bon nombre fois dans ma tête. Cette nuit là, si je pouvais revenir en arrière. J'aurai une autre vie. Un petit ami, un diplôme, un avenir. Mais, à l'heure où j'écris ces quelques mots, ma vie est loin d'être un rêve. D'après ce que je sais, les médecins pensent que cela peut m'aider. Je sais qu'ils se foutent de moi, qu'ils veulent juste me faire crever comme une pauvre bouse. J'ai pas le droit de dire des gros mots, car cela augmente le stress et la colère. Bref, je vais vous raconter, on histoire, celle de Cendrillon, mais en moins poétique. Je suis le vilain petit canard de la famille. Oui, j'ai moi aussi deux belles-sœurs, un père mort et une belle-mère trop exigeante. Sauf qu'on ne vivait pas dans un magnifique château, mais dans une maison de classe moyenne. Elles allaient dans des écoles réputées, moi dans les quartiers peu fréquentable. Cet endroit était corrompu de l'intérieur. C'est ici que j'ai fait ma première expérience de drogue, ma première cuite et mon premier baiser. Je dois être l'une des rares filles à être encore vierge. Bref, cette nuit là, était particulièrement arrosé, et j'ai pris machinalement un joint posé là et l'ai dirigé lentement vers ma bouche. J'étais chez moi, attendant le retour de mes chères sœurs. La fumée toxique se logea mes poumons en envahi subtilement mon corps de sa substance. Cette brume remonta lentement vers mon cerveau et me fit perdre mes sens. Je regardai avec un dernier élan de conscience la chose que je tenais dans mes mains, l'intérieur était vert. Je ne compris que trop tard que je ne savais ce que c'était, et le piège se refermèrent lentement sur moi et mes pupilles se dilatèrent. Les pièces de la maison se tintèrent d'un blanc nacré et des mobiliers datant d'une époque lointaine se tenait là. Je tenais une serviette mouillée et un seau empli d'une substance malodorante. Je descendis lentement les marches avant de me précipiter dehors et de reprendre lentement mon souffle. J'ouvris mes yeux, et vis des rats se loger dans ma robe et recoudre lentement les trous dont elle était parsemée. Je me retins de hurler et vis devant moi ma citrouille se transformer lentement en carrosse. Mon chien était devant, habillé tel un être humain. Je regardai lentement ma robe qui était devenue aussi belle qu'étrange, scintillent tel une étoile. Le sourire aux lèvres, je montai lentement dans ce carrosse et murmurai : La fête. Ma voiture démarra en trombe, et je ris tout le long du trajet. Lorsque je vis la maison, je sautai du carrosse en course et terminai sa course en redevenant une vulgaire citrouille. Je marchai lentement vers les lumières, et ouvris la porte, trouvant drogués et alcoolos devant moi. Je marchai tranquillement en embrassa la première personne sur le chemin. Sauvagement, le plaquant contre le mur. Il m'emmena chez lui, et je ne me souviens plus. Non, je ne l'ai pas fait, mais du sang taché l'endroit dans lequel je me trouvais, et il ne m'appartenait pas. Je me dirigeai devant moi, la robe tachée de sang, les yeux rouges et riant comme une demeurée. La scène suivante se déroula dans cet endroit qui était désormais mon chez-moi. Je leur racontai mes déboires, disant que les rats avaient cousu ma robe. Point de rats, j'avais juste volé la robe que quelqu'un passant par là et l'assommant violemment. Le carrosse était un taxi, qui, suite à ma descente brutale termina sa course dans le ravin. Mon chien était mort depuis longtemps et je l'avais déterré et l'avais laissé à la fête. Le jeune homme avait disparu avant de réapparaître, du s'échappant de ces yeux. Ce conte de fées c'était transformé en cauchemars. J'ai pleuré, longtemps. Voulant revenir en arrière, jurant de plus toucher à la drogue et à autres produits stupéfiants. Je leur ai juré que ce n'était pas moi, que ce n'était pas possible. Aujourd'hui, je regrette encore, clamant à qui veut bien l'entendre mon innocence. Je ne pleure plus, je regarde simplement ma faible vie et regardant celle des autres. Leurs médicaments m'ont fait adopter une paranoïa certaine, ainsi que certains tics et des comportements violents. Une nuit. Non, une seconde d'inattention. Si je n'avais pas fumé cette chose, je n'en serais pas là. Je serai dehors, à gambader librement avec mes amis comme n'importe quelle personne normale. Je n'y arrive plus, la mort sera ma libération. J'ai arrêté d'attendre le jour où je pourrais sentir librement le soleil sur ma peau, ragouter aux baisers d'un homme. Discuter, glander, partir, venir, hurler, pleurer, rire, courir, penser, lire, parler. J'ai tout perdue. Tout. Tout ceci c'est passé il y a un an. Et pourtant, j'ai l'impression que 100 ans sont déjà passés.

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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Sam 13 Sep 2014 - 10:34

Bienvenue à toi, Alice !
Et joyeux non-anniversaire, du coup.

C'est une fiche qui commence bien, même si je dois avouer ne pas tout avoir compris à ces allusions sur la magie et autres contes, mais je suppose que le passé de cette petite interne permettra d'en comprendre davantage.
(par contre, je serai assez contente si les blocs pouvaient être plus aérés. Tout bêtement parce que j'ai une vue toute minable et que je me perds dans les lignes. La vieillesse, tout ça).

Bon courage en tout cas pour la suite, et n'hésite pas à venir toquer pour poser des questions ^^

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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Sam 13 Sep 2014 - 14:19

En fait, je voulais renforcer sa folie par l'allusion aux contes. Je veux faire en sorte une espèce de Cendrillon, mais au lieu que tout le monde trouve normal que des rats cousent et parlent, qu'elle a put voyager en citrouille, que des chiens l'ont conduit et quelle eu la dernière robe chanel par une fée, ben elle se fait interner direct. Alors que c'était simplement une hallucination à cause des drogues qu'elle avait pris juste avant. Oui j'aime les trucs fous °^°
Bref, pour les texte promis je vais espacer !


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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Dim 14 Sep 2014 - 11:00

D'accord, merci pour cette explication ^^
En l'état, cela manquait en effet un peu de clarté.

Du coup, encore une fois, bon courage pour la suite !

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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Dim 14 Sep 2014 - 16:32

Terminé !
Si il faut changer quelque chose dites le moi !
Pour l'avatar, il est provisoire je n'ai rien d'autre °^°


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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Dim 14 Sep 2014 - 17:19

Lisons cette histoire donc ! J'ai quelques petites remarques à formuler :
- Sur la colonie, il n'y a pas de "bonne" ou de "mauvaise" école ; étant un milieu clos très organisé, tous les bâtiments importants (hôpital, scolarité, sécurité...) sont gérés directement par les hautes sphères et donc très encadrés. Par contre, Alice peut très bien traîner dans les "mauvais quartier" (East Area par exemple) pour vivre ces expériences, sans problème.
- Depuis combien de temps est-elle interne, du coup ?

Ces deux détails corrigés et un avatar conforme installé, tu pourras être validée ^^

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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice Lun 6 Oct 2014 - 16:17

Des nouvelles de ta part ?

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MessageSujet: Re: I always cursed my own life. | Alice


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